Toujours réveil très matinal,
après un énorme breakfast nous décidons d’explorer l’île en passant de l’autre
côté cette fois. Nous longeons la plage, arpentons les rochers qui bordent
l’île avant de retomber sur une nouvelle plage puis une autre et après environ
une heure de marche nous voilà bloquées face à un mur de rochers impossibles à
escalader en tongs et avec tout notre attirail de plage… Nous décidons de faire
demi-tour mais c’est la marée haute ! Bon ben nous voilà bien, on est
bloquées sur une plage avec l’eau qui monte… La seule solution qui nous est
offerte c’est de rentrer dans les terres mais qui dit intérieur de l’île à Fiji
dit jungle. Enfin pas le choix, nous nous y engouffrons en essayant de se
frayer un chemin au milieu de la végétation incroyable qui nous entoure, les
moustiques et autres insectes piquants s’en donnent à cœur joie (espérons que
ce ne soit pas des puces de sable…) et puis au bout d’un moment des rires
d’enfants se font entendre alors nous crions : « Bula !» et ce même
bula nous revient, ah ouf parce qu’on n’était pas vraiment rassurées. Nous
tombons alors sur deux bambins assis sur un tronc à attendre maman, mamie ou
tata qui s’affère à ramasser des noix de coco. Elle nous indique gentiment la
direction à prendre et nous arrivons 30 minutes plus tard à notre point de
départ… On se pose pendant un quart d’heure avant qu’un employé de l’auberge
nous indique un chemin à prendre pour se rendre à la plage où nous voulions
aller mais en passant par l’intérieur directement. Un quart d’heure plus tard
nous y étions, en effet c’était bien plus rapide et aucun risque de marrée… On
les a bien fait rire je pense ! Retour à l’auberge pour le lunch et nous
décidons de passer l’après midi à Sunset beach pour voir le coucher de soleil
vers 18h. Magnifique, encore une fois, on n’est jamais déçu sur les paysages
dans ce pays !
Réveil à 6h30, nous découvrons le
paysage de rêve qui nous entoure sous un soleil radieux, ça valait quand même
le coup ! Le breakfast englouti, nous prenons serviettes, crèmes solaires
et allons découvrir cette nouvelle île vraiment magnifique et réellement différente
de la précédente. Le sable est d’une finesse rarissime et le bleu de l’eau avec
les coraux juste indéfinissable. En empruntant le chemin direction le nord
ouest de Mana, nous tombons sur des plages idylliques, des resortsde luxe dans lesquels nous ne nous attardons
pas trop (je ne sais pas si on a vraiment le droit d’y rentrer,je ne pense pas mais c’est vraiment beau
tout comme leur plage privée) et finissons par nous installer à Sunset beach
tout simplement incroyable. Il y a des coraux tout le long, l’eau est chaude,
des îles magnifiques au large et bien entendu personne sur la plage. Un plouf
et une sieste s’imposent donc, le paradis, nous y revoilà un mois après les
Whitsundays en Australie. Retour au backpacker vers midi et demi pour le lunch
et sieste tout l’après midi. La vie est dure ici et nous pouvons enfin nous
mettre réellement au « Fiji time » !!!
Retour du grand beau, ouf, nous
pouvons mettre le nez dehors, aller nous balader et nager, il était
temps ! En fin d’aprem de ce jeudi 22, nous avons quitté Waya où tous les
villageois nous connaissaient et à qui nous étions finalement attachés, snif
snif ! Nous avons donc repris le bateau direction le sud des îles pour
nous rendre à Mana Island, plus grande et donc changement de décor et d’ambiance.
Mais avant d’y arriver, une nouvelle péripétie nous a frappé, ah je peux vous
dire qu’il s’en passe mine de rien à Fiji ! Nous étions donc sur le gros
bateau qui relie les principales îles de l’archipel sur lequel nous nous
trouvons mais pour aller sur Mana, nous devons prendre un petit bateau navette
car elle est reculé. Une fois près de Beachcomber nous embarquons donc à bord
de la navette avec deux Suisses qui se rendent compte que leurs bagages n’ont
pas suivi avec elles, ça y est, ça recommence… !!! Nous débarquons donc
sur l’île de Beachcomber pour appeler le gros bateau qui a bien évidemment
suivi sa route et se trouve déjà bien loin. Ils nous disent qu’ils les ont
déposé sur l’île suivante, nous nous y rendons et bien sur, pas de sac ;
nous allons donc voir l’île d’après et en trouvons finalement un sur les deux
et tout cela en une heure et demi, il est donc 17h30. Sachant que le soleil se
couche vers 17h45 et que nous devons nous rendre à Mana (pas vraiment à côté à
bord d’un petit bateau) avant la tombée de la nuit, nous rebroussons chemin et
le conducteur nous dit bien entendu « Don’t panic, il ne faut que 20
minutes pour se rendre sur Mana » Mais bien sur, connaissant le fiji time,
il faut au minimum tout multiplier par deux !! Panique à bord, tant pis
pour le second sac, nous verrons plus tard. Nous prenons donc la direction de
Mana, toujours à bord de la petite navette bien entendu non équipée de lumière
ni de radio et encore moins de rame ou de gilet de sauvetage, rien ne va plus,
les minutes s’écoulent comme des heures, le coucher de soleil est magnifique
(un des plus beau de ma vie) mais il se couche bien trop rapidement. Le bateau
va à son maximum, nous sautons dans tous les sens, les regards inquiets et
remplis de peur se multiplient au fur et à mesure que la nuit tombe et puis
enfin nous apercevons l’île au loin, un peu plus noire que le ciel mais le
temps pour s’en approcher parait interminable. L’envie d’alleraux toilettes et de fumer une cigarette
s’accroit à un rythme impressionnant et puis à cela il faut ajouter tous les
détours obligatoires afin d’éviter les coraux, une horreur insoutenable, vous
voyez votre vie défiler et vous ne pensez qu’à une chose : que c’est con
de finir comme ça juste à cause de sac à dos et qui de plus est, ne vous
appartiennent même pas, ah on les a haie au possible ces deux suisses.
Heureusement qu’ils étaient deux fidjiens à bord, un pour regarder et guider et
l’autre pour diriger la barque a moteur. Enfin, au bout d’un moment et au
milieu de la nuit l’espoir revient à la vue des lumières sur l’île, ça y est ,
n a une chance de ne pas finir à la nage et d’arriver sur cette île sains et
saufs mais la route est encore longue et les détours de coraux bien trop
nombreux, je sais pas comment ils arrivent à les voir, enfin ils ne les voient
pas, ils connaissent leur mer mais bon finalement nous y arrivons, il est
18h30 !!! Autrement dit une demi-heure à naviguer dans la nuit noire. Nous
sortons du bateau en tremblant, les jambes coupées et faisons notre check-in, déposons
nos bagages dans la chambre et allons nous installer en bord de mer pour le
diner encore toutes déboussolées. Par la suite nous n’avons pas fait long feu,
direction le lit pour nous remettre de cette nouvelle aventure fidjienne !
Les deux jours suivants, la pluie
s’est abattue sur Waya Island mais ce n’était pas vraiment la petite pluie,
pays tropical oblige, on a vu ce que ça donne ; autant vous dire que le
paradis c’est transformé en un ennuie mortel !!! Hormis les parties de yam
et de carte,ben il n’y a absolument
rien à faire du coup on attendait que les minutes défilent, le plus rapidement
possible s’il vous plait !!! Le soir venu nous avons eu droit à la
cérémonie du kava, boisson à base de racines locales, pas vraiment bon en fait
mais relaxant, à essayer…
Aujourd’hui dimanche c’est le
jour du seigneur alors nous nous rendons en bateau à la messe dans le village à
côté. Bien que ce soit une messe catholique, on ne se sentait pas vraiment à
notre place par moment. Surtout lors des incantations ou je ne sais pas trop
quoi, enfin bref c’était à voir et on a vu ! Au retour nous avons pris la
route qui passe par les montagnes, paysages magnifiques et puis la journée
c’est prolongée entre repas, siestes et baignades.
Coucou, aujourd’hui même matinée
qu’hier hormis le fait que nous pouvons désormais suivre nos bagages sur le
bateau, hi ha !!! C’est parti, nous allons au large, déposons des
personnes à chacune des îles que nous rencontrons sur le passage, c’est
magnifique. Deux heures plus tard nous arrivons sur la notre : Waya Island,
embarquons sur un petit bateau qui nous dépose sur l’île au rythme des chansons
Fidjiennes jouées par le staff local. S’en suitles explications des règles de
vie, horaires Fidjiens (très aléatoires une fois de plus…) des repas et des
différentes activités possibles. On nous montre notre dortoir et les commodités
(très très rudimentaires) puis nous allons nous allonger sur le sable, ENFIN
nous y sommes !!!
Les repas s’avèrent être
sommaires : énormément de riz et de patates, pas de poisson ou très
rarement à notre grand désespoir mais les petits dej’ rattrapent le coup car
nous avons droit à du pain maison, on en avait presque oublié le gout dis donc !
Donc voilà, nos journées se rythment avec le petit dej’ entre 7h30 et 8h 30, le
lunch entre 11h et 12h 30 et le diner entre 18 et 19h. Il n’y a pas grand chose
à faire hormis ramasser des coquillages et dormir sur les hamacs, ah c’est
difficile la vie à Fiji. Autre spécificité c’est l’électricité qui n’est
présente qu’aux heures du lunch et du diner, c'est-à-dire environ 5 à 6 heures
par jour avec deux multiprises en surtensionspour tous les occupants de l’île mais on s’y fait très bien et puis de toute
façon nous n’avons pas de réseau téléphonique et encore moins internet… A la
nuit tombée ce jour là nous avons eu droit à la danse du feu locale à
l’intérieur de notre chaumière en paille qui fait aussi lieu de vie commune,
autant vous dire que ce n’était pas très rassurant, nous avons fini extrêmement
près des issues… mais il n’y a eu aucun dommage…
Réveil 6 heures car nous devons prendre un bus à 7 heures devant l’auberge pour nous rendre à la marina afin d’embarquer à 8h30 sur un bateau qui nous mène sur les îles paradisiaques. 7h15 arrive et toujours pas de bus, nous attendons finalement 7h45 pour monter dans le bus, ah le Fidji time !!! 30 minutes plus tard, nous sommes à la marina, nous faisons enregistrernos bagages et allons au distributeur d’argent car sur les îles il n’y en a pas et nous devons payer la première île où nous devons nous rendre. Et là, le drame, nos deux cartessont bloquées, impossible d’avoir le moindre dollar car nous avions payé en liquide le tour opérateur la veille…Rien ne va plus, il est 8h25 et le bateau part à 30 donc il nous reste cinq minutes pour trouver une solution (bien sûr impossible…). La banque ouvre, nous fonçons au guichet mais rien n’y fait, 8h30 passé, le bateau est parti avec nos bagages à bord et nous restons donc à la Westpack pour essayer de trouver une solution… Ah ben ça commence bien ces vacances de rêve sur les îles, peut être que nos valises pourront nous raconter comment c’est là bas, enfin si nous arrivons à retrouver nos bagages… ! Heureusement que les gens sont supers gentils, vers 11 heures, Emilie part avec une Fidjienne au Hilton pour tenter le distributeur qui n’est pas le même… Une heure plus tard elle revient avec assez de dollars pour pouvoir embarquer, parfait, maintenant nous devons nous occuper de nos bagages, de notre non arrivée sur l’île et donc à l’hôtel qui était réservé. Nous reprenons donc un bus direction l’aéroport pour aller voir Joe (notre tour opérateur) qui se trouve être en day off aujourd’hui, ben voyons !!! Nous tombons sur son supérieur, qui au vue de nos mines déconfites, nous offre un muffin et un thé chacune (déjà ça de pris dans la journée…). N’étant pas au courant du voyage que nous avions prévu la veille, nous lui réexpliquons tout mais attention, toujours pas de stress, il ne cesse de nous répéter toutes les 5 minutes « don’t panic, it’s the fiji time !!! » Je te lui en fouttrais mois de son fiji time dans les moments pareils, enfin bref, il réussit à résoudre tous les problèmes en deux heures et tant mieux !! Nous prenons un taxi pour repartir dans l’auberge d’où nous étions parti le matin même, nous nous reposons autour de la piscine avant de reprendre un nouveau taxi pour la marina où nos bagages devraient normalement revenir puisque personne ne les a (normalement) demandé sur les îles. Au bout d’une heure et demi d’attente nous les voyons enfin !! Nous reprenons un bus pour l’auberge et nous posons enfin, ça y est, la journée galère est finie, Ouf ! Je ne sais pas si vous avez réussi à suivre cette journée mais pour nous aussi ce fut un vrai mic mac, allé demain on prend les mêmes et on recommence… Bisous.
Le 15 au matin (7 heures), après
quatre heures de vol nous atterrissons à Nadi vêtues de manteaux, écharpes,
pantalons et chaussures fermées sous une chaleur de 32 degrés, changement
radical, on étouffe !!!! Passage de la douane, récupération des bagages et
nous voilà prises d’assaut par différents Fidjiens et sans trop savoir ce
qu’ils nous veulent nous les écoutons. Nous finissons par comprendre qu’il
s’agit de tours opérateurs une fois installées dans le bureau de l’un d’entre
eux. Vu que nous n’avions rien prévu pour nos deux semaines, nous regardons ce
qu’il nous propose et finissons par booker un tour avec lui, trois îles
différentes en deux semaines : 6 jours à Waya au Nord Ouest, 6 jours à
Mana à l’Ouest et 2 à Beachcomber Island. Nous sortons du bureau de Joe à 16
heures alors que nous y étions entrées aux alentours de midi : « Fiji
time !!! », on apprend à prendre notre temps, c’est les
vacances ! Suite à ça nous prenons un taxi direction l’auberge que nous
avions réservé pour passer la nuit et ressortons pour trouver un supermarché où
acheter de l’eau, de la crème solaire et de l’insecticide car il n’y a aucun
magasin sur les îles. Alors là c’est parti pour la grosse galère, fini la
civilisation : pas de bus à horaire fixe et encore moins d’arrêt de bus,
pas de goudrons sur la « route » ni même de passages cloutés. On se
croirait en Afrique noire, tout le monde nous regarde car blanches de peau et
nous dit : « Bula !! », le bonjour local. Nous nous mettons
sur le bord de la route pour tenterde
prendre un taxi mais à chaque fois (tous les quart d’heure) qu’un s’arrête, on
nous déconseille de le prendre car « trop de charges » (hum c’est
bizarre ici mais on obtempère gentiment). Un autre quart d’heure plus tard, un
bus s’arrête enfin (bus sans fenêtre ici s’il vous plait !) mais il est
plein malgré la dizaine de personnes qui en est sortie (mais où donc se
cachaient-ils ?). Encore un quart d’heure plus tard, second taxi mais
toujours cette histoire de surtaxe (surtaxe en quoi et pourquoi, nous ne savons
toujours pas…) et enfin après plusieurspassages de bus aussi plein les uns que les autres, on nous dit de
monter dans l’un d’entre eux alors on y va : 50 centimes de dollars
Fidjiens pour nous deux soit 25 centimes d’euros … Une fois installées, nous nous
retrouvons seules blanches à bord et pour ma part, seule blonde, ah ça change
de l’Australie !!! Après une trentaine d’arrêts tous les 5 mètres, on nous dit que
la ville et les magasins sont là, là mais où ??? Nous trouvons
finalementun petit supermarché
rudimentaire, faisons nos courses et ressortons avec la nuit tombée, on ne se
sent pas vraiment en sécurité donc nous nous engouffrons dans le premier taxi
venu (pas de question de surtaxe ou je ne sais pas quoi et nous rentrons à
l’auberge). Concert fidjien local, douche bien méritée et dodo.
La journée se poursuit sous le soleil au rythme des différents concerts et attractions comme les « hemp olympix » où le but du jeu est de rouler un joint en un temps record ou encore de fumer en un temps record (les français étaient surreprésentés pour chacune des compétitions, tiens c’est bizarre…), ensuite c’est à celui qui en roulera un potable avec le plus de feuilles possible et bien sur de le fumer tout aussi rapidement ensuite… vraiment à voir ! Bonne tranche de rigolade et vraiment dingue de voir de l’herbe en surabondance en toute légalité, ils en viennent même à en gaspillerpour celui qui pourra rouler le plus rapidement avec une tornade de vent autour de lui et là tous les jury se mettent à courir autour des candidats en les éventant, enfin bref incroyable.
Ensuite ce fut le défilé des vans Volkswagen, j’étais aux anges, j’en ai vu de toutes les couleurs et de toutes les formes à tel point que je n’ai toujours pas décidé lequel je veux, je crois que je vais devoir y retourner l’an prochain pour prendre une décision définitive….Voilà pour Nimbin, la journée c’est tranquillement poursuivit entre les différents concerts et rencontres jusqu’à 22 heures où nous avons pris le bus retour.
Au petit réveil c’est parti, ambiance festival, nous prenons un petit bus en direction de Nimbin qui se trouve à 70 km de Byron Bay. Depuis 1973 et l’Aquarius Festival, manifestation expérimentale organisée par l’Union des étudiants australiens, Nimbin est devenue le lieu de prédilection des babas cool. Aujourd’hui les hippies investissent les rues, les commerces qui témoignent de la culture alternative locale. La marijuana, les space cake, les champignons et autres drogues hallucinogènes sont en vente libre aux quatre coins des rues mais aussi dans les magasins !!!! C’est pourquoi ils ont nommés ce festival « MARDI GRASS » !
Donc nous prenons le bus pour Nimbin, au bout de trois quart d’heure de route, barrage de police, fouille du bus avec les chiens et là bing, le gars à ma gauche a de la beuh dans son sac… tout le monde sort du bus, fouille complète et au bout d’un quart d’heure tout le monde remonte excepté le pauvre petit jeune qui reste avec les flics… pas de bol ! Nous reprenons gentiment la route à travers l’outback et arrivons une demi-heure plus tard. Des gens dans tous les sens, des couleurs à en perdre la vue et de la musique qui retentie de partout, ça y est on y est. Descente du bus et première visite des magasins, marijuana en vente libre ? Ben pourquoi pas, allons y… Nous voilà dans l’ambiance, visite de tous les stands, petit déguisement facial, rencontre de personnes aussi surprenantes les unes que les autres. Vraiment unique comme festival, malgré la présence policière omniprésente, personne ne se cache de rien, c’est irréel mais on y est !
Le deuxième jour, visite de la ville et de la plage de jour, c’est vraiment beau, Byron Bay est entourée de collines, de verdure et d’un phare impressionnant tout comme la balade d’une heure qu’il faut faire pour s’y rendre. C’est un mélange de plage, rocailles et jungle qui nous mène au point le plus à l’Est du pays, intéressant. Et puis il y a les couchers de soleil partagés entre montagne et mer, des dégradés de couleurs qui varient chaque seconde, un vrai régal. Nous sommes donc restées là pendant deux jours avant de nous rendre à Nimbin animée par son festival annuel hors du commun.